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Nouvelle-Écosse

Drapeau NS
Le drapeau de la Nouvelle-Écosse, en usage de 1625 à 1868, fut rétabli et approuvé officiellement le 19 janvier 1929. Le champ porte le drapeau de l'Écosse aux couleurs inversées et l'écu, les armes royales.

Drapeau de la provinceLe drapeau national acadien (1884) fut adopté lors de la deuxième convention nationale des Acadiens tenue à Miscouche (Île-du-Prince-Édouard). Il est le symbole des Acadiens de la Nouvelle-Écosse, du Nouveau-Brunswick et de l'Île-du-Prince-Édouard. Le drapeau tricolore rappelle celui de la France et l'étoile jaune représente Notre-Dame de l'Assomption, la patronne alléguée des Acadiens.


La population

Population très homogène sur le plan linguistique


  • À peine 61 687 des 899 970 habitantes et habitants de la province ne sont pas de langue maternelle anglaise.

  • Les francophones composent 4 % de la population totale.

  • La province compte un peu plus de 25 000 Néo-Écossais et Néo-Écossaises de langue maternelle non officielle.


Population selon la langue maternelle, 2001, Nouvelle-Écosse
Graphique : Population selon la langue maternelle
Source : Statistique Canada, recensement de 2001

Stabilité des effectifs


  • On retrouve entre 35 000 et 40 000 francophones en Nouvelle-Écosse depuis 1951.

  • La vitalité de la communauté assure sa stabilité démographique.

Proportion également stable


  • Une période de stabilisation semble suivre une chute marquée du pourcentage de la population acadienne, causée par la forte augmentation du nombre d'anglophones de la province durant la période précédente..

  • Les francophones forment plus de 15 % de la population dans 4 comtés sur 18. Fortement concentrés, les Acadiennes et Acadiens sont majoritaires dans certaines municipalités. La place qu'ils occupent dans les régions acadiennes de la province dépasse donc de loin ce que le pourcentage provincial suggère.


Langue maternelle française, 1951-2001, Nouvelle-Écosse
Graphique : Langue maternelle française
Sources : Marmen et Corbeil, 1999 et Statistique Canada, 2001

Une population largement adulte


  • L'âge médian des Acadiennes et Acadiens de la Nouvelle-Écosse est de 46 ans comparativement à 39 ans pour la population en général.

  • La communauté peut compter sur une proportion plus large de personnes en âge de travailler.


Distribution des âges, Francophones, 2001, Nouvelle-Écosse
Graphique : Distribution des âges, francophones
Source : Statistique Canada, recensement de 2001

Répartition géographique des communautés francophones


  • La communauté acadienne de la Nouvelle-Écosse se composait de 36 311 personnes de langue maternelle française en 2001. Ces francophones représentent 4 % de la population totale de la province.

  • Les Acadiennes et Acadiens de la Nouvelle-Écosse se concentrent dans deux régions principales : le Cap-Breton et la côte Sud. Si on ajoute Halifax, qui compte le plus fort contingent de francophones de la province, on rassemble plus de 80 % des francophones de la province.

  • Leur concentration est aussi très forte à l'échelle régionale. Ils forment la majorité dans deux des huit municipalités des comtés de Digby et de Yarmouth : Clare et Argyle. Ils y ont développé un réseau diversifié d'institutions qui animent une vie culturelle et communautaire active.

  • Au Cap-Breton, le fait français domine sur l'Isle Madame, et les Acadiennes et Acadiens composent plus de 40 % de la population de la portion nord d'Inverness, où ils sont à la base de l'organisation communautaire de plusieurs villages dont Chéticamp.

  • La francophonie de la Nouvelle-Écosse est essentiellement rurale, bien que près de 11 200 personnes de langue maternelle française résident dans la région métropolitaine de Halifax et plus d'un millier dans la municipalité régionale du Cap-Breton (Sydney), centre industriel devenu le principal point de service pour le nord de l'Île.

  • Si les Acadiennes et Acadiens de la Nouvelle-Écosse ne constituaient que 4 % de la population totale de la province en 2001, leur relative concentration leur confère un poids politique qui compense leur faible poids démographique.

Stabilisation du français parlé à la maison


  • En 2001, 20 430 personnes affirmaient parler le français le plus souvent à la maison, 133 peu près le même nombre qu'en 1996.

  • Bon nombre d'Acadiennes, d'Acadiens et de francophones qui parlent l'anglais à la maison sont toujours capables de parler le français. Ils l'utilisent souvent dans d'autres contextes, à l'extérieur de la maison.

  • 12 715 personnes disent utiliser le français à la maison régulièrement, dont près de 5 600 personnes de langue maternelle anglaise.


Le français parlé à la maison, 1971-2001, Nouvelle-Écosse
Graphique : Français parlé à la maison
Sources : Marmen et Corbeil, 1999 et Statistique Canada


La connaissance du français, 1951-2001, Nouvelle-Écosse
Graphique : Connaissance du français,
Sources : Marmen et Corbeil, 1999 et Statistique Canada

Personnes de langue maternelle française : 36 311
Personnes de langue maternelle anglaise : 838 283
Personnes connaissant les deux langues officielles : 90 265
Population de langue autre : 25 376
Population total : 899 970

Les principaux organismes représentatifs
Incorporée le 14 octobre 1968, La Fédération acadienne de la Nouvelle-Écosse est le principal organisme porte-parole de la communauté acadienne de cette province.

Fédération acadienne de la Nouvelle-Écosse (La) (FANE)
54, rue Queen
Dartmouth (Nouvelle-Écosse)
B2Y 1G3
Téléphone : (902) 433-0065
Télécopieur : (902) 433-0066
Courriel : fane@fane.ns.ca
Site Web : www.federationacadienne.ca

Conseil provincial des membres de la FANE
Association des Acadiennes de la Nouvelle-Écosse
54, rue Queen
Dartmouth (Nouvelle-Écosse)
B2Y 1G3
Téléphone : (902) 433-2088
Télécopieur : (902) 433-0066
Courriel : joliver@aane.ns.ca
Site Web : www.aane.ns.ca

Association des juristes d'expression française de la Nouvelle-Écosse (L') (AJEFNE)
57, rue Portland, bureau 203
Dartmouth (Nouvelle-Écosse)
B2Y 1H1
Téléphone : (902) 433-2085
Télécopieur : (902) 433-2085
Courriel : juristes@ajefne.ns.ca
Site Web : www.ajefne.ns.ca

Centre communautaire culturel La Picasse
3435, route 206, C.P. 70
Isle Madame (Nouvelle-Écosse)
B0E 2L0
Téléphone : (902) 226-0149
Télécopieur : (902) 226-0549
Courriel : lapicasse@pdgrat.ccfne.ns.ca
Site Web : www.lapicasse.ca

Centre communautaire Étoile de l'Acadie
15, rue Inglis
Sydney (Nouvelle-Écosse)
B1P 7C6
Téléphone : (902) 564-0432
Télécopieur : (902) 539-8875
Courriel : pluc119@icqmail.com
Site Web : www.cceda.ca

Comité provincial des Jeux de l'Acadie – région Nouvelle-Écosse
54, boulevard Larry Uteck, bureau 208
Halifax (Nouvelle-Écosse)
B3M 4R9
Téléphone : (902) 445-5669
Télécopieur : (902) 457-6809
Courriel : cpja_ne@scolaire.ednet.ns.ca
Site Web : www.cpjane.ca

Conseil acadien de Par-en-Bas
C.P. 590
Sainte-Anne-du-Ruisseau (Nouvelle-Écosse)
B0W 2X0
Téléphone : (902) 648-2253
Télécopieur : (902) 648-2341
Courriel : cdbourque@fane-argyle.ns.ca
Site Web : www.capeb.ca

Conseil communautaire du Grand-Havre
201C, avenue du Portage
Dartmouth (Nouvelle-Écosse)
B2X 3T4
Téléphone : (902) 435-3244
Télécopieur : (902) 435-1255
Courriel : cmtr@scolaire.ednet.ns.ca
Site Web : www.centrecommunautaire.com

Conseil culturel acadien de la Nouvelle-Écosse
54, rue Queen
Dartmouth (Nouvelle-Écosse)
B2Y 1G3
Téléphone : (902) 433-2086
Télécopieur : (902) 433-0066
Courriel : ccane@ccane.ns.ca
Site Web : www.conseilculturel.ca

Conseil de développement économique de la Nouvelle-Écosse (Le)
Bureau 900, Tour Cogswell
2000, rue Barrington
Halifax (Nouvelle-Écosse)
B3J 3K1
Téléphone : (902) 424-7230 / 1-866-552-3363
Télécopieur : (902) 424-6002
Courriel : cottreau@cdene.ns.ca
Site Web : www.cdene.ns.ca

Conseil jeunesse provincial de la Nouvelle-Écosse
54, rue Queen
Dartmouth (Nouvelle-Écosse)
B2Y 1G3
Téléphone : (902) 433-2084 / 1-866-208-5160
Télécopieur : (902) 433-0066
Courriels : directiongenerale@cjpne.ns.ca
Site Web : www.jeunessene.ca

Conseil scolaire acadien provincial
8143, Route 1
Meteghan (Nouvelle-Écosse)
B0W 2J0
Téléphone : (902) 645-5530
Courriel : csap@csap.ednet.ns.ca

Fédération des parents acadiens de la Nouvelle-Écosse (La)
57, rue Portland, bureau 208
Dartmouth (Nouvelle-Écosse)
B2Y 1H1
Téléphone : (902) 435-2060
Sans frais : 1-877-FAMILLE
Télécopieur : (902) 435-4409
Courriel : fpane@ns.sympatico.ca
Site Web : www.fpane.ca

Regroupement des aînées et aînés de la Nouvelle-Écosse
54, rue Queen
Dartmouth (Nouvelle-Écosse)
B2Y 1G3
Téléphone : (902) 433-0860
Télécopieur : (902) 433-0066
Courriel : etermine@rane.ns.ca
Site Web : www.rane.ns.ca

Société acadienne de Clare
795, rue Comeauville, C. P. 167
Saulnierville (Nouvelle-Écosse)
B0W 2Z0
Téléphone : (902) 769-0955
Télécopieur : (902) 769-0979
Courriel : sa.clare@ns.aliantzinc.ca
Site Web : www.saclare.ca

Société de presse acadienne
Le Courrier de la Nouvelle-Écosse
C.P. 130
Pointe de l'Église (Nouvelle-Écosse)
B0W 1M0
Téléphone : (902) 769-3078
Courriel : administration@lecourrier.com
Site Web : www.lecourrier.com

Société Sainte-Croix
Téléphone : (902) 386-2679
Courriel : SASC@ns.sympatico.ca

Société Saint-Pierre
Les Trois Pignons
15584 Cabot Trail, C.P. 430
Chéticamp (Nouvelle-Écosse)
B0E 1H0
Téléphone : (902) 224-2612
Télécopieur : (902) 224-1579
Courriel : lestroispignons@ns.sympatico.ca
Site Web : www.lestroispignons.com

Université Sainte-Anne – Collège de l'Acadie
Pointe-de-l'Église (Nouvelle-Écosse)
B0W 1M0
Téléphone : (902) 769-2114 / 1-888-338-8337
Télécopieur : (902) 769-2930
Courriel : admission@ustanne.ednet.ns.ca
Site Web : www.usainteanne.ca

Autres organismes
Conseil coopératif acadien de la Nouvelle-Écosse (CCANE)
C.P. 667
Chéticamp
Comté d'Inverness (Nouvelle-Écosse)
B0E 1H0
Téléphone : (902) 224-2462
Télécopieur : (902) 224-1579

Société Promotion Grand-Pré
Lieu historique national du Canada de Grand-Pré
C.P. 150
Grand-Pré (Nouvelle-Écosse)
B0P 1M0
Téléphone : (902) 542-3631 / 1-866-542-3631
Télécopieur : (902) 542-1691
Courriels : Grandpre_info@pch.gc.ca
Site Web : www.grand-pre.com

Les arts et la culture

  • Deux centres communautaires : La Picasse à Petit-de-Grat et Les Trois Pignons, géré par la Société Saint-Pierre, à Chéticamp.

  • Deux centres scolaires communautaires : le Centre scolaire communautaire Étoile de l'Acadie de la région de Sydney et le Centre communautaire du Grand-Havre.

  • Certains artistes de la Nouvelle-Écosse sont maintenant reconnus à l'extérieur de la province et même du pays.

  • Le Conseil culturel acadien stimule le développement de jeunes artistes et d'artistes moins connus.

  • En plus de la programmation régulière de plus en plus élaborée offerte dans les centres communautaires, nombre d'événements annuels se démarquent, dont :

  • Célébrations et festivals acadiens en région, présentés traditionnellement en été autour du 15 août, ou à la mi-carême.

  • Finale régionale des Jeux de l'Acadie pour la Nouvelle-Écosse, qui rassemble annuellement plus de 500 jeunes athlètes, acadiennes, acadiens et francophones de la province.

  • Présentation annuelle du spectacle de théâtre multimédia à caractère historique Évangéline, inspiré du poème du même nom.

  • Gala provincial de la chanson.

  • Festival acadien provincial Grou Tyme, présenté dans la région métropolitaine de Halifax pour la première fois en 1999.

  • Depuis le printemps 1998, la communauté acadienne gère officiellement le lieu historique national de Grand-Pré. Ce site propage l'histoire du peuple acadien et commémore la déportation de 1755.

  • Après le Nouveau-Brunswick et la Louisiane, le site du plus récent rassemblement de la diaspora acadienne a été la Nouvelle-Écosse en septembre 2004. On y célébrait le 400e anniversaire de l'arrivée des colons français sur les terres de l'Acadie.

L'économie

  • L'activité économique principale des Acadiennes et Acadiens reste la pêche côtière et hauturière. L'écroulement des stocks de poissons et la diminution radicale des quotas ont porté un dur coup à cette industrie.

  • Face à cet avenir incertain, de nouvelles avenues sont explorées, telles que la diversification des pêches, le tourisme et les petites entreprises. Certains types d'initiatives témoignent bien de l'esprit d'entreprise des Acadiennes et des Acadiens, par exemple la culture des algues, l'aquaculture et la culture des plantes médicinales.

  • La communauté acadienne et francophone de la Nouvelle-Écosse s'est enfin dotée d'un organisme provincial de coordination du développement économique vers la fin de 1999 : le Conseil de développement économique de la Nouvelle-Écosse.

  • Des groupes travaillent au développement économique en région, comme la Commission de développement de Chéticamp, le Centre Jodrey et la Société de développement de Pomquet.

Ressource économique francophone


Conseil de développement économique de la Nouvelle-Écosse (Le) (CDÉNÉ)
2000, rue Barrington, bureau 900, Tour Cogswell
Halifax (N.-É.) B3J 3K1
Tél. : (902) 424-7230 / 1-866-552-3363
Téléc. : (902) 424-6002
Courriel : info@cdene.ns.ca
Site Web : http://www.cdene.ns.ca

L'éducation

  • La communauté acadienne et francophone gère ses propres écoles grâce à son Conseil scolaire acadien provincial (CSAP) avec une programmation homogène en place. Elle a accès à un centre provincial de ressources pédagogiques (CPRP).

  • Il existe un centre scolaire et communautaire à Halifax-Dartmouth : le Carrefour du Grand-Havre.

  • Sont accessibles 19 écoles acadiennes, dont une homogène.

  • Il y a quatorze centres préscolaires acadiens et un centre de ressources préscolaires provincial.

  • Le Collège de l'Acadie est un collège communautaire francophone composant un réseau de centres de formation.

  • L'Université Sainte-Anne – Collège de l'Acadie est un campus universitaire à Pointe-de-l'Église, dans le sud-ouest de la province, et il y a six centres de formation du collège communautaire à : La Butte (région de Clare au Sud-Ouest); Tusket (région d'Argyle au Sud-Ouest); Dartmouth (région métropolitaine); Petit-de-Grat (région de Richmond au sud du Cap-Breton); Saint-Joseph-du-Moine (région de Chéticamp au nord du Cap-Breton) et Wellington (Île-du-Prince-Édouard).

  • Les écoles acadiennes et francophones de la Nouvelle-Écosse ont leur Semaine annuelle de la fierté française.

  • Une équipe de travail en alphabétisation offre des programmes de lecture et d'écriture en français pour adultes acadiens débutants dans les régions acadiennes.

Scolarité


  • Près de 19,2 % des francophones de la Nouvelle-Écosse sont passés par l'université.

  • Un bon nombre d'Acadiennes et d'Acadiens se dirige vers les écoles de métiers.

  • Cette situation reflète une réalité propre aux régions rurales dépendantes des ressources, où se concentrent les francophones de la Nouvelle-Écosse.


Scolarité des francophones, 2001, Nouvelle-Écosse
Graphique : Scolarité des francophones
Source : Statistique Canada, recensement de 2001

Les emplois

Les entrepreneurs francophones


La Nouvelle-Écosse compte 1 550 Acadiennes et Acadiens qui possèdent leur propre entreprise. Les entrepreneurs acadiens constituent 7,9 % de la main-d'œuvre francophone. Un grand nombre de ces travailleurs indépendants emploient d'autres personnes, fournissant ainsi de l'emploi aux francophones et aux autres résidentes et résidents de la province.

Les secteurs de l'emploi acadien


  • Les Acadiennes et Acadiens de la Nouvelle-Écosse travaillent dans de nombreux secteurs.

  • La pêche et les industries de transformation occupent une grande place.

  • Les francophones sont relativement nombreux dans le secteur des services publics (l'administration publique, l'éducation, la santé et les services sociaux).

Main-d'œuvre selon les secteurs d'activité, Francophones, 2001, Nouvelle-Écosse

Secteurs

Nombre de travailleurs francophones

% de la main-d'oeuvre

Agriculture, foresterie, chasse et pêche

1 580

8,1

Extraction minière et extraction de pétrole et de gaz

100

0,5

Services publics

100

0,5

Construction

1 010

5,2

Fabrication

2 295

11,8

Commerce de gros

565

2,9

Commerce de détail

1 855

9,6

Transport et entreposage

800

4,1

Industrie de l'information et industrie culturelle

285

1,5

Finance et assurances

550

2,8

Services immobiliers et services de location et de location à bail

185

1

Services professionnels, scientifiques et techniques

620

3,2

Gestion de sociétés et d'entreprises

10

0,1

Services administratifs, services de soutien, services de gestion des déchets et services d'assainissement

520

2,7

Services d'enseignement

1 995

10,3

Soins de santé et assistance sociale

1 775

9,2

Arts, spectacles et loisirs

290

1,5

Hébergement et services de restauration

1 125

5,8

Autres services, sauf les administrations publiques

955

4,9

Administrations publiques

2 775

14,3

Total

19 390

100


Source : Statistique Canada, recensement de 2001

Des revenus tirés en grande partie de l'emploi


  • 71 % des revenus des francophones de la province sont gagnés en emploi.

  • Les prestations d'assurance-emploi et les allocations de vieillesse composent 18 % de l'assiette des revenus, une diminution de près de 3 % en cinq ans.

Des revenus relativement élevés


  • Revenu moyen des francophones de la province : 26 252 $.

  • Moyenne provinciale : 25 297 $.

  • 15 % des Acadiennes et Acadiens ont des revenus de 40 000 $ ou plus.

  • Les revenus varient assez fortement d'une région à l'autre.


Revenu total individuel, Francophones, 2001, francophones, 2001, Nouvelle-Écosse
Graphique : Revenu total individuel, francophones
Source : Statistique Canada, recensement de 2001

La santé

  • La Nouvelle-Écosse dispose de très peu de services de santé en français, situation qui découle de l'absence quasi totale de politiques et de lois à ce propos. Seule la région du Sud-Ouest compte quelques postes désignés bilingues. D'autres régions à forte concentration de population acadienne bénéficient de certains employés bilingues, mais ces services ne sont pas garantis par la loi.

  • En 2003, le ministère de la Santé de la Nouvelle-Écosse a créé un poste de coordonnateur des services de santé en français; la ou le titulaire a la responsabilité de déterminer les priorités en matière d'offre de services de santé en français.

Les lois et les services gouvernementaux

Gouvernement fédéral


  • La Loi sur les langues officielles oblige le gouvernement fédéral à servir la population dans l'une des deux langues officielles (anglais ou français) au choix du public.

  • Le gouvernement fédéral offre des services en français à plusieurs points de service. Selon les statistiques du Secrétariat du Conseil du Trésor, 10 % des 8 462 postes de la fonction publique fédérale en Nouvelle-Écosse sont désignés bilingues.

Gouvernement provincial


  • Il n'existe pas de loi provinciale sur les services en français pour la prestation des services gouvernementaux. Toutefois, la prestation des services d'éducation en français relève de la Charte canadienne des droits et libertés.

  • Un Bureau des affaires acadiennes assure la liaison entre l'appareil gouvernemental provincial et la communauté. Ce même bureau aide le gouvernement de la Nouvelle-Écosse à gérer les ententes fédérales-provinciales en matière de langues officielles.

Municipalités


  • Seule la Municipalité de Clare a une politique officielle en matière de services en français et deux autres municipalités, Richmond et Argyle, offrent certains services non garantis.

Services juridiques


  • Il est possible, comme partout au Canada, de subir un procès criminel en français.

  • En janvier 2003, le ministère de la Justice de la Nouvelle-Écosse a annoncé un projet pilote qui permet de plaider sa cause en français à la Cour des petites créances à Yarmouth.

  • Il reste beaucoup de travail à accomplir sur le plan de l'accès à la justice dans les deux langues officielles.

Histoire
Une centaine de familles françaises donnent naissance à l'Acadie au XVIIe siècle en s'établissant autour de Grand-Pré, sur les rives de la baie Française (baie de Fundy). Dotés d'un sens communautaire peu commun, les Acadiennes et Acadiens développent petit à petit leur propre culture, dans un environnement nouveau dont ils essaient de tirer le meilleur parti à des fins agricoles. Leur nombre croît, pour atteindre environ 16 000 membres en 1755.

Fortement disputée, la région devient définitivement britannique en 1713. Les Acadiennes et Acadiens s'engagent à rester neutres dans le conflit qui continue d'opposer la France à l'Angleterre dans le golfe Saint-Laurent. Mais le gouvernement britannique, mettant en doute cet engagement, leur demande de prêter un serment d'allégeance à la couronne d'Angleterre, ce qui sèmera une discorde longue de plusieurs décennies. Fin juillet 1755, sous le lieutenant-gouverneur Charles Lawrence, le Conseil de Halifax déporte les familles acadiennes de la Nouvelle-Écosse péninsulaire vers les colonies américaines. Plusieurs trouvent un refuge temporaire à l'île Saint Jean et à la rivière Miramichi, d'autres aux environs de Québec. À l'exception de ce dernier groupe, les Acadiennes et Acadiens ne s'établiront pas de façon permanente dans leurs nouveaux milieux de vie. La crainte des colons anglais, de nouvelles déportations, et le rêve du retour les en empêchent.

On permet en 1764 le retour en Nouvelle-Écosse des Acadiennes et Acadiens. Il leur est interdit toutefois de coloniser une région en nombre suffisant pour former une société autonome. Les Acadiennes et Acadiens se dispersent donc le long des côtes de la province. Des communautés acadiennes se forment néanmoins à plusieurs endroits. Les nombreux liens consanguins permettant de développer des réseaux de solidarité et des systèmes d'entraide solides. Les communautés parviennent, avec l'aide de l'Église, à se bâtir un territoire au cœur d'un environnement politique plus que difficile. Mais elles y procèdent dans une quasi-autarcie, sans profiter d'une économie de marché alors en plein essor.

La Société nationale des Acadiens est fondée en 1881. L'objectif est clair : sortir le peuple acadien de sa marginalisation, ce qui engendre une action qui, un siècle plus tard, demeure prioritaire aux yeux de La Fédération acadienne de la Nouvelle-Écosse (FANE), mise sur pied en 1968.

Sommaire
La Nouvelle-Écosse est la première région à avoir été colonisée par les Acadiens. Les quelque 36 000 Acadiennes et Acadiens qui habitent maintenant cette province forment une communauté acadienne et francophone solide et dynamique.

Découvrez la richesse des milieux de vie francophones en Nouvelle-Écosse en consultant les rubriques de cette section. Vous pourrez vous renseigner sur plusieurs sujets touchant l'immigration. Vous en apprendrez également un peu plus sur les arts, la culture et l'histoire qui font vibrer les francophones de la Nouvelle-Écosse.

Immigration et diversité

Une Acadie qui commence à se diversifier


  • Le recensement de 2001 a démontré que la communauté francophone de la Nouvelle-Écosse compte seulement 1,3 % du total national des immigrantes et immigrants francophones reçus ayant choisi les communautés francophones en milieu minoritaire comme lieux de résidence. La moitié provient d'Europe, alors que le quart vient d'Asie, presque exclusivement du Moyen-Orient.

  • De plus, près de 850 personnes de langue maternelle française ont affirmé leur identité autochtone. Ce chiffre comprend 695 Métis et 130 membres de l'une des premières nations.

  • 21 % des immigrants francophones de la province sont arrivés en Nouvelle-Écosse après 1996.


Immigrants francophones, Nouvelle-Écosse
Graphique : Immigrants francophones
Source : Statistique Canada, recensement de 2001
Note : Il s'agit ici de personnes ayant reçu le statut d'immigrant reçu au Canada, ou l'ayant déjà eu. Le critère utilisé ici est la première langue officielle parlée plutôt que la langue maternelle.


Immigrants francophones selon la période d'immigration, Nouvelle-Écosse
Graphique : Immigrants francophones selon la période d'immigration
Source : Statistique Canada, recensement de 2001

Les dernières années
1968

  • Fondation de la Fédération francophone de la Nouvelle-Écosse (FFNE).

1969
  • Congrès Réalité-Avenir réunissant plus de 200 personnes à Halifax.

1971
  • Le Colloque des enseignants, qui porte sur l'identité acadienne, et le Congrès des jeunes.

1972
  • L'organisme porte-parole prend un nouveau nom : La Fédération acadienne de la Nouvelle-Écosse (FANE).

  • Fondation d'un journal provincial acadien : Le Petit Courrier, qui deviendra Le Courrier de la Nouvelle-Écosse.

1973
  • Création de l'association Jeunes Acadiens et Acadiennes en marche (JAM).

1975
  • Création de la section française au sein du ministère de l'Éducation. Son mandat est de gérer parallèlement le programme des écoles acadiennes et le programme de l'immersion française. Avant cette date, il n'existait en Nouvelle-Écosse aucun programme officiel en français dans aucune matière. Rose-Anne Comeau, conseillère pédagogique au ministère, réussit à élaborer le premier programme provincial en français.

1978
  • L'Université Sainte-Anne se donne un nouveau statut d'université francophone.

  • La définition du statut de l'école acadienne paraît dans un rapport du Comité aviseur des écoles acadiennes et le gouvernement provincial propose de doter les régions de Halifax et de Yarmouth d'écoles unilingues françaises.

1980
  • On fête le 375e anniversaire de l'arrivée des premiers colons en Acadie.

  • Fondation du Conseil jeunesse provincial (CJP) de la Nouvelle-Écosse.

1981
  • On crée l'école acadienne. Le 24 juin, le gouverneur général de la province signe le projet de loi 65 qui consacre le droit pour sa minorité francophone à l'enseignement en français. Cet enseignement se fera dans les écoles désignées acadiennes par le ministre de l'Éducation à la demande des commissions scolaires.

  • La Fédération des festivals acadiens voit le jour.

  • La Nouvelle-Écosse est invitée pour la première fois à participer aux Jeux de l'Acadie au Nouveau-Brunswick. Une délégation de jeunes représente la province.

1982
  • Le fusionnement des commissions scolaires de Clare et d'Argyle mène à la création du seul Conseil scolaire francophone de la province en février.

  • Création du secteur des femmes à la FANE.

  • La FANE organise sa 1re Journée acadienne de Grand-Pré.

1983
  • Environ cent femmes des régions acadiennes participent à la première rencontre provinciale des femmes en juin, la Rencontre 83. Le Comité de consultation devient alors le Conseil des Acadiennes.

1984
  • L'Association des Acadiennes de la Nouvelle-Écosse prend forme lors d'une deuxième rencontre provinciale.

  • En juin, Radio-Canada annonce la création de la station de radio française à Halifax. La station entre en ondes en septembre 1985.

  • La FANE organise une rencontre de parents acadiens (foyers-écoles) au cours de laquelle la Fédération des parents acadiens de la Nouvelle-Écosse (FPANE) voit le jour.

1985
  • Le gouvernement provincial nomme son premier aviseur aux Affaires acadiennes en mars.

  • Lancement de la Fondation Avenir, une fondation de bourses d'études pour les jeunes Acadiennes et Acadiens.

1986
  • Ouverture du centre de production de langue française pour Radio-Canada à Halifax en septembre.

  • En octobre, l'émission Bonjour Atlantique, version Nouvelle-Écosse, est produite pour la première fois à Halifax.

1987
  • En octobre, la Société de presse acadienne, composée de 17 associations provinciales et locales de la province, est créée pour gérer Le Courrier de la Nouvelle-Écosse.

  • On parle des services français offerts par la province.

1988
  • Vingtième anniversaire de la FANE.

1992
  • Ouverture du premier Centre scolaire communautaire en Nouvelle-Écosse : Le Carrefour du Grand-Havre à Dartmouth.

1994
  • Signature de la première Entente Canada-communauté avec le gouvernement fédéral.

1996
  • Création du Conseil scolaire acadien provincial. La gestion scolaire est enfin acquise en Nouvelle-Écosse.

1997
  • Ouverture du centre communautaire et culturel La Picasse à l'Isle Madame.

1998
  • Trentième anniversaire de la FANE.

  • La communauté acadienne obtient la gestion du Lieu historique national de Grand-Pré grâce à une entente avec le gouvernement fédéral représenté par la ministre du Patrimoine canadien, l'honorable Sheila Copps, lors de la cérémonie officielle de signature.

1999
  • Deuxième Congrès mondial acadien en Louisiane. Sélection de la Nouvelle-Écosse comme hôtesse du 3e Congrès mondial acadien en 2004 coïncidant avec le 400e anniversaire de l'arrivée des premiers colons en Acadie. À la suite d'une consultation provinciale : dépôt du Plan de développement 1999-2004 de la communauté acadienne et francophone de la Nouvelle-Écosse.

  • Signature de la deuxième Entente Canada-communauté avec le gouvernement fédéral.

  • Première présentation du Festival acadien provincial Grou Tyme sur le Bord de l'eau de Halifax.

  • Création du Conseil de développement économique de la Nouvelle-Écosse (CDÉNÉ).

  • Mise sur pied du Comité aviseur acadien se rapportant au ministère du Tourisme de la Nouvelle-Écosse.

2000
  • Le CDÉNÉ embauche quatre agents de développement rural pour les régions de Chéticamp, Richmond, Clare et Argyle, ainsi qu'une agente responsable du tourisme et une agente responsable de la jeunesse.

  • La FANE adopte, à son Assemblée générale annuelle, une refonte des Statuts et règlements de l'organisme. La nouvelle structure proposée prévoit une fédération acadienne ayant un rôle de lobby et de porte-parole et des organismes membres œuvrant au développement communautaire.

  • Le comité organisateur du Congrès mondial acadien (CMA) 2004 embauche une directrice générale.

  • Le juge Arthur LeBlanc de la Cour suprême de la Nouvelle-Écosse donne raison aux parents et demande au Conseil scolaire acadien provincial et au ministère de l'Éducation de mettre en place des écoles homogènes au plus tard en septembre 2001.

2001
  • Ouverture officielle de la Maison acadienne au 54, rue Queen à Dartmouth, abritant la FANE et cinq autres organismes provinciaux : l'association des Acadiennes (AANE), l'Association des juristes (AJEFNE), le Conseil culturel (CCANE), le Conseil jeunesse (CJP) et le Regroupement des aîné.e.s (RANE).

  • La toute première Équipe acadienne, formée de vingt-quatre Acadiennes et Acadiens venus de toutes les régions de la Nouvelle-Écosse, rencontre près de cinquante représentants gouvernementaux à Halifax. Les présentations de l'équipe touchent les priorités du Plan de développement global de la communauté.

  • Première année d'opération de la FANE sous sa nouvelle structure. Elle regroupe maintenant vingt organismes représentant des régions, des secteurs d'activité et des clientèles particulières attachées à la cause acadienne et francophone en Nouvelle-Écosse. Des représentants sont nommés pour siéger au Bureau de direction (BD) et au Conseil provincial des membres (CPM).

2002
  • Consultations publiques suivies d'un forum provincial sur l'état des services de santé en français en Nouvelle-Écosse. Publication du rapport Les services de santé en français en Nouvelle-Écosse.

2003
  • Le 350e anniversaire de la fondation du village de Pubnico, reconnu comme le plus ancien établissement acadien toujours existant.

  • Création d'un réseau de services de santé en français pour la Nouvelle-Écosse.

  • La Cour suprême du Canada donne raison aux parents de la Nouvelle-Écosse en décidant qu'un juge peut garder juridiction sur une cause touchant au respect des droits des minorités de langue officielle afin de vérifier la mise en application de son jugement.

2004
  • Le CMA 2004 anime la province, du 31 juillet au 15 août.

Sources et droits d'auteurs
Les brefs exposés sur l’histoire des communautés ont été tirés en grande partie du site Web produit par le Comité national de développement des ressources humaines de la francophonie canadienne (CNDRHFC). Le texte de Philippe Falardeau, intitulé Hier la francophonie, publié par la FCFA du Canada dans le cadre de Dessein 2000 a aussi été une source d’inspiration. Enfin, plusieurs des textes réunis par Joseph Yvon Thériault dans Francophonies minoritaires au Canada. L’état des lieux, publié récemment aux Éditions de l’Acadie, ont été utilisés.

La totalité des statistiques ayant servi à la production des profils proviennent de Statistique Canada. Quatre sources ont été utilisées :

    1. Les données sur la langue maternelle, le français parlé à la maison et la connaissance du français, 1951 à 1996, ont été tirées de Louise Marmen et Jean-Pierre Corbeil (1999) Les langues au Canada. Recensement de 1996. Patrimoine canadien et Statistique Canada. Nouvelles perspectives canadiennes. Numéro de catalogue C99-980110-4F. (Marmen et Corbeil, 1999.)

    2. Les données sur la continuité linguistique (rapport entre le nombre de personnes qui parlent le français à la maison et le nombre de personnes dont le français est la langue maternelle) et les taux d’exogamie des francophones ont été empruntés aux travaux de Michael O’Keefe (1998) Minorités francophones : assimilation et vitalité des communautés. Patrimoine canadien. Nouvelles perspectives canadiennes. Numéro de catalogue C98-980021-0F. (O’Keefe, 1998.)

    3. Les données sur les langues maternelles non officielles proviennent de E-Stat 1998, disque optique compact publié sous le numéro 10F017XCB (WIN).

    4. Toutes les autres données ont été tirées du disque Portrait des communautés de langues officielles au Canada publié sous forme de disque optique compact sous le numéro de catalogue C94F0010XCB. Proviennent de ce portrait les données sur l’origine ethnique ainsi que celles qui touchent à la population francophone selon le sexe, l’âge, le lieu de naissance, la mobilité, la scolarité, l’emploi, l’occupation et le revenu. (Statistique Canada, 1998.)


Selon que l’on utilise l’une ou l’autre de ces sources, la population considérée varie légèrement. La méthode de répartition de la population bilingue est la principale responsable des écarts. Marmen et Corbeil ainsi que O’Keefe répartissent les réponses multiples entre les langues déclarées. Par exemple, pour les personnes qui ont déclaré le français et l’anglais comme langues maternelles, la moitié des réponses sont ajoutées à la catégorie « français » et l’autre moitié à la catégorie « anglais ». Pour celles qui ont déclaré le français et une langue non officielle comme langues maternelles, la moitié des réponses sont ajoutées à la catégorie « français » et l’autre moitié à la catégorie « langue non officielle ». Le disque E-Stat ne fait aucune répartition des réponses multiples et présente en détail toutes les catégories de réponses. Dans le Portrait des communautés de langues officielles au Canada, seules les réponses multiples relatives au bilinguisme anglais-français sont distinguées. Les personnes qui ont déclaré le français et une langue non officielle comme langues maternelles ont été toutes comptabilisées au sein de la population de langue maternelle française. Celles qui ont déclaré le français, l’anglais et une troisième langue comme langues maternelles ont pour leur part été toutes comptabilisées dans la catégorie des bilingues anglais-français. Les populations considérées ici sont donc un peu plus importantes, qu’il s’agisse de la population de langue maternelle française ou de la population de langues maternelles française et anglaise.

Les chiffres sur la population francophone varieront aussi selon qu’ils incluent ou non les francophones qui ont aussi déclaré l’anglais comme langue maternelle. La plupart des tableaux et graphiques présentés dans ce profil ne concernent que les personnes dont le français est la seule langue maternelle, qui forment la très grande majorité des francophones dans tous les milieux. La carte de la population de langue maternelle française, 1996, porte sur tous les francophones, incluant une moitié des francophones bilingues. Cette carte a été produite par André Langlois, à partir des données du disque Portrait des communautés de langues officielles au Canada. Elle est tirée de L’Atlas du développement des communautés francophones et acadiennes du Canada, accessible sur le Web à l’adresse : http://aix1.uottawa.ca/~andrelan/atlas/

Les informations sur la vie communautaire ont été fournies par la Fédération acadienne de la Nouvelle-Écosse qui a été invitée à compléter deux portraits existants : d’abord celui de la communauté acadienne et francophone de la Nouvelle-Écosse tracé par Patrimoine canadien et diffusé actuellement sur son site Web et ensuite celui, plus ancien, préparé en 1990 par la Fédération des francophones hors Québec telle que se nommait alors la FCFA du Canada et publié dans le document intitulé État des communautés francophones et acadiennes du Canada.

Source(s) : FCFA du Canada, Profil de la communauté acadienne et francophone de la Nouvelle-Écosse.

Modification : {ts '2005-05-27 00:00:00'}

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