« S'il y avait un impôt sur la connerie, l'état s'autofinancerait. »
- Coluche
Le « refus obstiné de dialoguer avec les étudiants » du gouvernement Charest a mené tout droit à la crise sociale au Québec.
J'en conviens, la gratuité scolaire ça n'existe pas, si ce n'est pas directement de la poche des étudiants que ça vient, c'est de la poche de quelqu'un d'autre par le biais des impôts et des taxes. Un oeuf ça coûte un oeuf, peu importe qui le paie ou le pond.
Devant l'ampleur du conflit, j'ai évolué d'une position où j'étais en faveur d'une hausse des frais de scolarité à une sympathie pour la cause étudiante. Je me suis remis dans ma tête de 20 ans et je me suis souvenue que je voulais moi aussi un monde meilleur; un monde différent de celui qu'avaient connu mes parents; un monde qui me ressemblait. Quand on devient adulte, on perd souvent notre coeur d'enfant et en prenant de l'âge on oublie trop souvent nos aspirations de jeunesse.
Peut-être que notre société n'a pas les moyens d'offrir la gratuité à l'éducation post-secondaire, mais est-ce qu'on peut au moins s'en parler?
L'avenir c'est les jeunes adultes qui vont le faire, alors commençons donc à les écouter au lieu de les materner et leur faire une morale à quatre sous.
À mon avis si le gouvernement cherche à iradier la délinquance qu'il s'en tienne à la coruption dans le secteur de la construction, au financement oculte des partis politiques et aux magouilles d'influences auprès des gens au pouvoir. J'ai tellement vue d'abérations dans les décisions de nos politiciens, qu'il m'est difficile de ne pas être cynique.
Visionnez quelques cas de désobéisance civile au cours de l'histoire.